Le problème au départ
Je réalise des vidéos qui présentent des services en ligne pour les professionnels, sans montrer mon visage. Le spectateur peut ensuite s'inscrire par un lien.
Faire tout cela à la main (écouter ce que disent les autres créateurs, écrire, enregistrer, monter) prend énormément de temps. Et quand des règles sont seulement écrites dans un document, une IA finit toujours par en oublier une.
Comment une vidéo est fabriquée
L'étude
Le programme récupère le texte des vidéos d'autres créateurs qui parlent du même service, et ses pages officielles. Une IA en fait la synthèse. On reprend les idées, jamais les phrases.
Le texte
Une IA écrit la narration. Des contrôles automatiques chassent les redites et les mots interdits, puis une autre IA compare chaque fait aux informations officielles du service.
La voix
Une voix de synthèse, faite à partir de ma voix, lit le texte. Des « juges » réécoutent chaque phrase ; une phrase ratée est refaite, et réécrite si elle échoue deux fois.
Le montage
Vraies captures du service, zooms sur ce dont on parle, icônes, courtes vidéos, musique : le programme assemble le tout.
Le contrôle
Sur la vraie voix et la vraie image : aucun écran vide, aucun texte coupé. Une IA regarde chaque image et donne son verdict.
La livraison
La vidéo est prête. Je la regarde, je choisis le titre et la miniature, et je la mets en ligne.
Les règles de toutes mes vidéos
Jamais un écran vide
Pas un instant noir ou vide : le contrôle bloque la vidéo.
Comprise du premier coup
Chaque phrase se comprend à la première écoute ; aucun mot technique sans l'avoir expliqué.
On montre, on ne fait pas lire
Un encadré, c'est une icône ou un chiffre et quelques mots, jamais une phrase entière.
Jamais deux fois la même chose
Chaque information est dite une seule fois, à la voix comme à l'image.
Présenter sans mentir
On met en avant les atouts, sans jamais maquiller un point gênant.
Proposer, pas ordonner
Le lien est proposé trois fois, avec des mots différents, pour qui veut essayer le service.



