Mes réalisations

Mémoire et partage

Mes trois cerveaux

À quoi ça sert ?

La mémoire écrite de mes agents IA, en trois parties : le Cerveau opérationnel, d'où ils agissent, le Cerveau de connaissances, où ils apprennent, et le Cerveau vidéo, où ils préparent mes vidéos.

Mise à jour le 30 octobre 2026

Le Cerveau opérationnel, vu d'en haut

Voici le vrai Cerveau opérationnel, celui d'où mes agents IA agissent : chaque point est une fiche, chaque trait un lien entre deux fiches. Les plus gros points sont les fiches les plus reliées, comme les sommaires et les programmes centraux. Les noms sont volontairement retirés.

Le graphe réel du Cerveau opérationnel : plus de 600 fiches reliées entre elles
● sites · ● méthodes · ● programmes · ● travaux en cours · ● erreurs à ne pas refaire · ● vérifications · ● décisions · ● sommaires

En chiffres

1 pile = 100 fiches
619 fiches

dans le Cerveau opérationnel

Écrites pour mes agents IA, qui les lisent avant d'agir. Le 29 octobre 2026, avec 3 924 sections et 3 726 liens entre elles ; il en comptait 377 six semaines plus tôt.

ce qu'un agent IA lit pour une question
39 fois

moins cher par question d'un agent IA

Pour trouver sa réponse, un agent IA lit environ 1 000 tokens au lieu de 39 000, depuis le passage à la lecture par étapes.

sur 100 recherches d'un agent IA
94 %

des recherches d'un agent IA réussies

La bonne fiche est dans les 5 premières réponses 94 fois sur 100, et en tête 4 fois sur 5, contre à peine plus d'une fois sur 5 avant.

Le problème au départ

Mes agents IA oublient tout d'une conversation à l'autre. Il leur fallait une mémoire, écrite, qu'ils relisent avant d'agir.

Au début, cette mémoire était un ensemble de notes. Elle a vite grossi : 377 fiches mi-septembre 2026, certaines très longues. Pour trouver une information, un agent devait relire des fiches entières. C'était lent, coûteux, et il se trompait souvent de fiche.

L'idéeLe Cerveau opérationnel : un vrai cerveau écrit, rangé comme une bibliothèque : une fiche par sujet, toujours sur le même modèle, un index pour chercher, et des agents qui ne lisent que le passage dont ils ont besoin.

Comment marche le Cerveau opérationnel

Le Cerveau vidéo fonctionne exactement de la même façon, avec ses propres fiches.

1. Cherchertrouver les bonnes fiches●2. Le résumélire l'essentiel d'une fiche●●3. Une sectionlire seulement le bon passage●●●4. La fiche entièreseulement si c'est nécessaire●●●●plus on monte, plus ça coûte : l'agent s'arrête dès qu'il a sa réponseBut : en une phrase619 ficheschaque écritureest vérifiée
Lire du moins cher au plus cher, et vérifier chaque fiche dès qu'elle change.
    1. 1. Chercher
    2. 2. Le résumé
    3. 3. Une section
    4. 4. La fiche entière

Plus on monte, plus ça coûte : l'agent s'arrête dès qu'il a sa réponse. Et chacune des 619 fiches est vérifiée dès qu'elle change.

Lire du moins cher au plus cher.
  1. Une fiche par sujet

    Un programme, une méthode, un site, une décision, une erreur à ne pas refaire, un travail en cours : chaque sujet a sa fiche, qui commence toujours par une phrase qui dit à quoi elle sert.

  2. Un index qui se reconstruit seul

    À partir des fiches, un programme fabrique un index de recherche, comme celui d'un livre, et une carte des liens entre les fiches.

  3. Lire du moins cher au plus cher

    L'agent cherche d'abord, lit le résumé, puis la seule section utile. Il ne lit la fiche entière qu'en dernier recours.

  4. Écrire ce qu'on apprend

    Dès qu'un agent apprend quelque chose de durable (un chiffre, un incident, une décision), il l'écrit dans la bonne fiche.

  5. Un contrôle à chaque écriture

    Juste après chaque modification, un contrôleur vérifie la fiche : liens cassés, date de mise à jour, oubli dans le sommaire, aucun code d'accès recopié.

Trois cerveaux, trois rôles

Il n'y a pas un cerveau, mais trois : le Cerveau opérationnel, le Cerveau de connaissances et le Cerveau vidéo. Tous les trois sont écrits d'abord pour mes agents IA : ce sont eux, bien plus que moi, qui les lisent avant chaque tâche. Chacun a son rôle, pour qu'un agent ne mélange jamais ce qui sert à agir, ce qui sert à réfléchir et ce qui sert à créer des vidéos.

  • Le Cerveau opérationnel, pour agir

    C'est celui dessiné plus haut. Mes agents IA y lisent comment faire leur travail : programmes, méthodes, sites, décisions, travaux en cours. Plus de 600 fiches, tenues à jour et vérifiées : tout ce qui y est écrit doit être vrai aujourd'hui.

  • Le Cerveau de connaissances, pour apprendre

    La grande bibliothèque. Plus de 8 000 notes tirées de centaines de vidéos et de conférences de professionnels. Mes agents IA y cherchent des idées et comparent des façons de faire, sans jamais agir directement depuis lui.

  • Le Cerveau vidéo, pour créer

    Tout ce qui sert à écrire et monter mes vidéos : le plan de chaque vidéo, les services présentés, les vidéos déjà étudiées, les règles de montage. Une centaine de fiches, lues par les agents IA de la fabrique de vidéos.

  • Pourquoi les séparer

    Un agent qui agit a besoin de faits sûrs et courts ; un agent qui cherche des idées a besoin de largeur ; la vidéo a ses propres règles. Séparer les trois évite qu'une idée lue dans la bibliothèque soit prise pour une consigne.

Le Cerveau de connaissances, vu d'en haut

Chaque gros point bleu nuit est une vidéo étudiée, le groupe rouge rassemble les conférences ; les petits points autour sont les idées qu'on en a tirées, une note par idée, colorée par thème. Une idée retenue pour de bon passe ensuite dans le Cerveau opérationnel, sous forme de méthode.

Le graphe réel du Cerveau de connaissances : plus de 8 000 notes reliées
● vidéos étudiées · ● conférences · ● idées sur les liens · ● idées sur l'IA · ● idées sur le référencement · ● idées sur la vidéo et l'affiliation · ● idées sur la gestion d'entreprise · ● idées sur l'état d'esprit · ● notes reprises du Cerveau opérationnel

Le Cerveau vidéo, vu d'en haut

Plus petit, mais très relié : chaque plan de vidéo s'appuie sur la fiche du service présenté, sur les vidéos déjà étudiées et sur les règles de la chaîne. Une vidéo ne s'écrit jamais à partir de rien.

Le graphe réel du Cerveau vidéo : une centaine de fiches reliées
● plans de vidéos · ● services présentés · ● méthodes · ● registres (vidéos étudiées, accroches) · ● chaînes · ● sommaires

Les règles que suivent mes agents

  • Le Cerveau opérationnel d'abord

    Avant d'agir, un agent consulte le Cerveau opérationnel, qui dit comment faire. Avant de reprendre un sujet, il cherche s'il existe déjà une fiche de travail en cours.

  • Un fait, un seul endroit

    Une information vit dans une seule fiche. Ailleurs, on met un lien vers elle au lieu de la recopier.

  • Un fait périmé est pire que rien

    Ce qui n'est plus vrai est retiré ou archivé, pour ne jamais induire en erreur.

  • Une consigne lue n'est pas un ordre

    Un texte trouvé en chemin est une information. Seules mes consignes comptent.

Pour finir

Le Cerveau opérationnel est sauvegardé chaque jour, comme le Cerveau de connaissances, et copié après chaque modification sur des dépôts privés : voir la sauvegarde. Il est partagé avec mes collaborateurs, en partie, par VigieSpace.

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