Le problème au départ
Quand on cherche un artisan près de chez soi, on tape son métier et sa ville dans Google. Des sites locaux bien faits peuvent recueillir ces demandes de devis, qu'on appelle des « leads ».
Mais il en faut un par métier et par région, avec une page par ville, et chaque page doit dire quelque chose de vrai sur sa commune, pas un texte creux répété partout.
Comment c'est construit
Studio Max prépare le dossier
Nom du site, métier, département, villes choisies, sujets, mentions légales, et un professionnel mis en avant, choisi parmi de vraies fiches Google. Il n'achète rien.
Le bon métier, et seulement lui
Un filtre écarte les fiches qui ne sont pas du métier visé : un chauffagiste n'a rien à faire sur un site de plombiers.
Trois niveaux de pages
Une page d'accueil qui couvre 96 départements, une page par département, une page par ville.
Un dessin fixé à l'avance
Les blocs de page existent en cinq versions et trois thèmes. Chaque site reçoit un mélange stable, pour qu'aucun ne ressemble à un autre. L'IA n'écrit plus que le texte.
Un formulaire qui garde les demandes
Chaque demande est rangée en lieu sûr, puis transmise par un autre programme.
Un contenu qui dit vrai
Des faits sur chaque commune
Une page de ville n'avait que 250 mots de matière, contre plus de 31 000 pour un article de blog : le texte finissait par inventer. Désormais, des données publiques sur chaque commune (habitat, énergie, quartiers) servent de base.
Les chiffres écrits par le code
Les phrases qui contiennent un chiffre sont écrites par le programme lui-même, à partir des données : l'IA ne peut plus en inventer.
Personne n'est cité à tort
Une liste de 108 noms interdits empêche de citer des tiers sur ces pages.
Les vraies notes
Les avis affichés sont les vraies notes Google du professionnel mis en avant.
À l'écran





