Le problème au départ
Pour écrire de bons articles, il faut d'abord de bons sujets. Et des sujets, on en récolte énormément : plus de 70 000 attendaient dans la réserve fin septembre.
Beaucoup ne valent rien pour un site donné : ils sont dans une autre langue, déjà traités, hors sujet, ou trop maigres pour en faire un article. Les vérifier un par un à la main prendrait des semaines. Les vérifier tous avec l'outil le plus précis, celui qui interroge Google, coûterait une fortune.
Comment l'entonnoir trie les mots-clés
Chaque idée de sujet, chaque mot-clé, traverse cinq filtres, toujours dans le même ordre :
La langue
Le sujet est-il dans la langue du site ? « how to cook » n'a rien à faire sur un site en français.
Les doublons
D'abord les doublons exacts, puis les doublons de sens : « crêpes faciles » et « recette simple de crêpes » racontent la même chose. On n'en garde qu'un, déjà présent sur le site ou non.
Le thème
Le sujet colle-t-il vraiment au thème du site ? Un site de cuisine n'a que faire de la météo de demain.
De quoi faire un vrai article ?
Une simple définition ou un seul chiffre ne suffit pas. Il faut assez de matière pour aider vraiment le lecteur.
L'intention
On regarde la vraie page de résultats de Google : les gens qui tapent ces mots cherchent-ils à s'informer ? C'est l'intention de recherche. C'est l'étape la plus chère, c'est pour ça qu'elle vient en dernier.
Deux astuces qui changent tout
Le juge des doublons
Quand deux sujets se ressemblent, on compare les dix premiers résultats de Google pour chacun. Six adresses en commun ou plus : c'est le même sujet, on n'en garde qu'un.
Une mémoire sans faille
Un sujet écarté pour une vraie raison est noté, et n'est plus jamais réexaminé. On ne paie jamais deux fois le même tri.
À l'écran

Pour finir
Les sujets retenus partent ensuite pour la génération d'articles, jusqu'à la mise en ligne.



